Exposition Turbulences !, Œuvres SiNguLièReS, à la Mairie du XVII, du 10 0ctobre au 17 novembre 2022


Des rencontres et échanges jalonnent le cours de l’Exposition Turbulences !Œuvres SiNguLièReS, à la Mairie du XVII, du 10 0ctobre au 17 novembre 2022.

 

Le premier est une Agora Philosophiquele 20 Octobre, Salle des Mariages, de 17 à 19 h.

 

L’Agora Turbulente !, sur une proposition de Philippe Duban, s’inscrit, depuis 2011, dans l’idée de prolonger le travail de compagnonnage mené sur l’écriture contemporaine, par une réflexion de fond dans le registre de la pensée contemporaine. 

 

Il réunit actuellement plusieurs philosophes avec les Turbulent.e.s ! Gisèle Berkman, Pascal Séverac, Frédéric Vengeon et Sophie Gouverneur. 

Il ouvre ce groupe de travail à tout public : philosophes ou intrigués.

 

Il ne peut s’agir ici d’une philosophie plénière, d’une parole installée dans l’auto-suffisance de ses concepts et dans l’assurance sans faille de sa transmission.  

Cela, pour plusieurs raisons évidentes, notamment parce que la parole portée par les Turbulent.e.s est une parole questionnante qu’il ne s’agit en aucun cas de combler par la certitude enfin conquise d’un discours-maître.

 

Donner lieu à un « penser ensemble » qui ne soit pas la délivrance d’une parole magistrale et hiérarchique, mais bien l’occasion d’une pensée en commun, permettant à des intervenants philosophes de penser avec les Turbulent.e.s. L’objectif est de parvenir à une autre pratique de la philosophie et de la pensée, à partir des fragments et des éclats du réel qui parviennent tous les jours aux Turbulent.e.s !, et qu’ils notent sur une ardoise « Pensée du Jour » ; Il s’agit de donner à penser, et de se donner à penser en pensant avec les sujets atypiques que sont les Turbulent.e.s, des sujets qui ont souvent été tenus en marge de l’école et de la « skholé » au sens large et dont il s’agit aussi d’interroger ce qu’ils ont à nous apprendre sur ce que penser veut dire.

L’Agora Turbulente vise donc la création d’un espace commun, un espace de résonance et de « raisonnance », dont la philosophie et le désir de penser constitueraient, en quelque sorte, la médiation.

 

Source : Gisèle Berkman.


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